Répression en Birmanie: Nay Phone Latt prend 20 ans!

Latt2_2 En Novembre, 60 personnes ont été condamnées à de lourdes peines de prison par les tribunaux de la junte militaire birmane.

Nay Phone Latt, un blogueur critique du régime, prend 20 ans de prison. Il faut protester pour qu'on ne l'oublie pas!

Est-ce qu'un jour la mafia qui dirige ce pays sera enfin écartée?

L'UFC-Que choisir juge le projet de loi Hadopi "monstrueux"

Christine Albanel, ministre de la Culture, vient de présenter devant le Conseil des ministres le texte de la loi Hadopi, conçue par une commission dirigée par l'ex Pdg de la FNAC et actuel patron du Nouvel Obs, Denis Olivennes.

La position d’UFC-Que Choisir est nette : le projet de loi "Création et Internet" est "monstrueux, conçu par les marchands de disques pour leur intérêt exclusif ". Dans un communiqué de presse, l'association de défense des consommateurs demande au gouvernement de jeter "un texte en forme de monstre juridique" aux oubliettes avant même un examen parlementaire. UFC-Que Choisir concentre ses critiques sur le volet anti-piratage : "Le texte (...)conduit à accuser à tort des personnes dont l’adresse IP aura été usurpée par un tiers, néglige les droits de la défense dont le droit à un procès équitable, permet la double peine puisque un même acte de téléchargement peut à la fois faire l’objet de sanctions par la nouvelle autorité et de poursuites pénales en contrefaçon par les ayant-droits."

On ne peut pas mieux dire. Avez-vous signé la pétition ?

(plus d'infos sur VNUNet )


Le GESTE prend position sur l'Affaire Fuzz

Emmanuel Parody, le patron de ZDNet.fr, annonce sur son blog ecosphere que le GESTE (qui regroupe une bonne part des principaux medias professionnels d’information en ligne) a décidé de mobiliser ses juristes, pour contribuer à la protection d'un certain nombre de services récemment attaqués en justice pour avoir donné accès à des informations publiées par d'autres sites Internet sur la vie privée de personnalités.

Extraits:

(...)une malheureuse vague de jugements en référé ont conduit pas mal de monde à douter de la pertinence du statut d’hébergeur tel que décrit par la LCEN. Au minimum son efficacité à protéger un certain nombre de services en ligne(...)

La proposition du GESTE: reconnaître la notion d’éditeur de services

(...)
reconnaissons la distinction entre éditeurs de contenus et éditeurs de services. L’éditeur de services organise des contenus, peut opérer des choix éditoriaux, indexer, ajouter des mots clés, hiérarchiser l’information avec ses utilisateurs (pensons à Digg.com). L’éditeur de service peut réaliser tout celà sans produire ni prendre connaissance des contenus un par un. L’éditeur de service a la responsabilité des choix éditoriaux qu’il opère en organisant même partiellement les contenus, il n’a pas la responsabilité des contenus eux-mêmes à la différence de l’éditeur de contenus. (...)

Suite ici

Je trouve très positif que le GESTE prenne ainsi position, franchement ça fait plaisir.

Cela devrait contribuer à faire bien comprendre les enjeux des affaires Fuzz, Wikio, DicoduNet, lespipoles, etc. pour que les procèdures en cours (appel Fuzz/Martinez, procès Dahan/Wikio) trouvent une issue conforme au bon sens.

Début de discussion avec Emmanuel:

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J'ai signé la pétition contre la loi HADOPI

Svm_2 Bravo au magazine SVM, qui a pris l'initiative d'une pétition contre la loi "contre le téléchargement illégal" issue des travaux de la commission Olivennes, ex Pdg de la FNAC. J'avais expliqué lors de la publication du rapport pourquoi ce projet me parait dangereux , sans négliger le fait qu'il signerait la fin du Wifi ouvert.

Je viens de signer la pétition, si vous voulez signer aussi c'est ici.

Mesdames et messieurs
les députés


Vous allez débattre d’un texte de loi qui voudrait résoudre le problème de l’échange illicite d’œuvres culturelles sur Internet par la répression.

Ce texte est issu du rapport Olivennes, dont les propositions ne sont, en l’état, pas satisfaisantes. Pire, nous considérons que ces mesures aggraveraient la situation.

Premièrement, elles ne montrent de l’ensemble des internautes qu’une image caricaturale de pillards.
Il existe déjà des lois pour punir la contrefaçon. Cette nouvelle loi ne va pas punir des pirates, elle va punir le public. La “riposte graduée” va traquer les petits utilisateurs, ceux qui aiment la culture, achètent des disques, paient la redevance pour copie privée de leur matériel, et assistent en masse aux concerts.

Deuxièmement, la surveillance sans pareille des activités des internautes que ces mesures impliquent n’est pas digne d’une société dans laquelle nous aimerions vivre. Nous nous inquiétons que cette surveillance soit confiée à des organismes de droit privé.
En outre, elle favorisera mécaniquement la création de réseaux toujours plus clandestins.

Troisièmement, les propositions vont instaurer une infraction à laquelle correspondra une sanction administrative, automatique et aveugle, sans possibilité de défense réelle devant un juge. De plus, on ignore sur quelle base sera estimée la gravité de l’acte.

Nous disons que la surveillance des réseaux est inefficace et indigne d’une économie moderne.

Nous disons que la coupure de l’accès à Internet et la tenue d’un fichier des internautes sanctionnés est une mesure disproportionnée, qui prive tout un foyer d’une connexion essentielle à la vie sociale.

Nous invitons les producteurs et ayants droit à s’adapter aux nouvelles façons de consommer plutôt que d’espérer en vain les juguler.

Nous exigeons aussi que soit toujours respecté le principe de neutralité des réseaux et des protocoles.

Nous appelons à une nouvelle réflexion, qui prendra cette fois en compte la voix des artistes et consommateurs, premiers concernés.

Les artistes et leur public forment un couple inséparable. Loin de dresser les uns contre les autres, cette nouvelle réflexion devra renforcer ce lien, pour le bien de tous.

Les premiers signataires

Députés européens

  • Guy Bono, PS
  • Daniel Cohn-Bendit, Les Verts
  • Alain Lipietz, Les Verts
  • Vincent Peillon, PS
  • Députés français

  • Martine Billard, Les Verts
  • Patrick Bloche, PS
  • Nicolas Dupont-Aignan, Debout la République
  • Noël Mamère, Les Verts
  • Christian Paul, PS

  • Politiques

  • Quitterie Delmas, déléguée nationale du Mouvement démocrate
  • Vincent Feltesse, maire de Blanquefort, président de la Communauté urbaine de Bordeaux et secrétaire national aux TIC du PS
  • Maurice Ronai, délégué général de Temps Réels (section Internet du PS)
  • Benoît Thieulin, secrétaire de Temps Réels

  • Associations

  • Aful (Association francophone des utilisateurs de Linux et des logiciels libres)
  • April (association pour promouvoir et défendre le logiciel libre)
  • Christophe Espern, collectifs Eucd.info, Laquadrature.net et Web314.org (nouveau)
  • Freenews
  • Journal du Freenaute
  • JustNeuf
  • Daniel Kaplan, responsable associatif dans les nouvelles technologies
  • n9ws
  • Aziz Ridouan, Audionautes

  • Chefs d’entreprise

  • Stéphane Distinguin, entrepreneur et responsable associatif dans les NTIC
  • Jean-Bernard Magescas, président de Fon France
  • Damien Jouvenceau, membre du collectif de réflexion Les Catalyseurs Numériques, rédacteur du site Zik4Zik
  • Tristan Nitot, blogueur et fondateur de Mozilla Europe
  • Stephan Ramoin, directeur du bureau d’enregistrement de noms de domaines et hébergeur Gandi.net
  • Artistes

  • Jeff, fondateur de Reshape Music et FairTrade Music (mouvement musique équitable)
  • The Penelopes, groupe de musique électronique
  • Qwartz Awards, collectif de 2 500 labels indépendants de musiques nouvelles
  • Richard Pinhas, compositeur
  • Didier Super, chanteur

  • Experts

  • Cécile Alvergnat, consultante et ex-membre de la Cnil
  • Nicolas Barcet, responsable activité serveurs chez Ubuntu Canonical
  • Lièvin Feliho : responsable du service juridique du SAMUP (syndicat des artistes interprètes et enseignants de la musique et de la danse de Paris Ile-de-France)
  • Gilles Fournel, responsable Projets et Nouvelles Technologies au ministère du Travail
  • Audrey Harris, exconseillère de Christian Paul sur la loi DADVSI
  • François Horn, maître de conférences en sciences économiques à l’Université Lille 3
  • Bernard Lang, directeur de recherche à l’Inria, vice-président de l’Aful, membre du CSPLA
  • François Pellegrini, chercheur en informatique au laboratoire Labri de l’université de Bordeaux
  • PS: le plus étrange dans cette affaire, sachant que Denis Olivennes est un ponte du PS. c'est que parmi les signataires 'politiques' de la pétition, on ne trouve que des députés PS et Verts, mis à part Nicolas Dupont-Aignan, souverainiste UMP.  Ohé ! députés UMP ? il n'y a pas quelques libéraux parmi vous ?? vous ne pouvez pas être d'accord avec ce projet ???

    2 questions à Maître Eolas

    Maître Eolas est le plus prolixe des avocats bloggeurs. Il a rédigé plusieurs longs posts, pour expliquer que selon lui les juges des référés qui ont condamné Fuzz, Les Pipoles, Dico du Net dans les affaires Martinez/Asmar et Dahan/Asmar ont eu raison de le faire. Le cher Maître use également de son autorité naturelle pour expliquer pourquoi, selon lui, Wikio devrait également être condamné dans l'affaire Dahan/Asmar.

    Cher Maître vous me pardonnerez de ne pas penser que vous êtes le détenteur de la vérité révélée, l'avocat de Wikio, Olivier Iteanu, étant au moins aussi féru de droit de l'Internet que vous-même (mais lui ne blogue pas).

    Je vous ai posé deux questions pour essayer de faire évoluer votre point de vue. Vous avez répondu, sans doute un peu vite, je vais maintenant commenter vos réponses, et je serai heureux que vous précisiez votre pensée.

    Je fais cela pour nourrir le débat, il y a bien d'autres points que nous pourrions aborder, par exemple celui-ci: comment pourrait-il y avoir atteinte à la vie privée sans le savoir?

    Ni dans le cas Fuzz ni dans le cas Wikio il n'y avait de connaissance préalable à l'assignation d'une possible violation de la vie privée, parce que les liens publiés ne sont pas lus préalablement mais affichés automatiquement. Et quand bien même ils seraient lus, nous n'avons pas de possibilité d'identifier a priori un cas d'atteinte à la vie privée qui n'a rien d'évident pour une personne non-informée de la vie d'Olivier Martinez ou d'Olivier Dahan. J'aime bien ce qu'en dit Jean-Marie Le Ray: "Je défie n'importe qui parmi celles et ceux qui clament fraternellement que "c'est bien fait pour leur gueule" (Authueil) , de m'expliquer sur quelles bases le responsable d'un site peut décider a priori qu'une telle info porte atteinte à la vie privée de Machin ou Machine". Vous avez expliqué qu'on peut tout a fait être condamné sans faute ... pour négligence ... mais là il faudrait m'expliquer quelle est cette néglicence ? aurions-nous dû prévoir que toutes les fois que le nom d'Olivier Dahan apparaissait à côté de celui de Sharon Stone dans des informations publiées par tel ou tel éditeur, il fallait passer un filtre sur le mot "amoureux" pour éviter l'atteinte à la vie privée ? et ce filtre sur le mot "amoureux", vous l'appliqueriez à quelles autres combinaisons ? Olivier Martinez et truc muche ? (zut, je ne me souviens pas du nom de la belle). Sarkozy et Carla Bruni ? vous filtrez ? Hollande et Ségolène , vous filtrez ? oui  ? non ?

    Nous filtrons les sites nazis et pédophiles, ça oui.

    Bon, je reviens maintenant à ces deux questions que je vous ai posées. Les voici.

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    Donc, selon vous, Google (qu'Asmar envisagerait parait-il de poursuivre , mais je doute qu'il ait le courage de s'attaquer aux gros, il préfère s'acharner sur les petits sites du Web2 qu'il présume sans doute moins bien défendus) ne serait pas condamnable, alors que Wikio le serait, parce que Google ne ferait pas de choix éditorial, et nous si ?

    Il va falloir m'expliquer.

    Google, comme Wikio, indexe systématiquement les pages des sites qu'il référence. Son index est évidemment beaucoup plus large, puisque Wikio se limite aux sites d'information et aux blogs.

    Ensuite, pour afficher une page correspondant à un mot-clé, Google applique un algorithme, dont on sait qu'il comporte des critères comme: présence du mot-clé dans l'adresse du site, dans le titre de la page, dans la page, importance de chaque site selon Google (ranking), ancienneté, ...

    Pour afficher une page, Wikio utilise également un algorythme: présence du mot-clé dans le titre, dans le résumé diffusé avec le flux RSS, dans l'article, présence de concepts proches (par exemple Ajax ou RSS pour la page Web2) , variantes d'orthographe (Web2, Web 2.0), pertinence de chaque site selon notre ranking, fraîcheur de l'information, nombre de votes, de commentaires, ...

    Un algorithme, celui de Google ou le nôtre, c'est une machine, pas un être humain qui fait un "choix éditorial". Vous voudrez bien m'expliquer mieux votre point de vue ?

    Comme Asmar, vous arguez du fait que la présence d'un lien  people sur toutes nos pages  (comme bien d'autres liens de navigation proposés),  serait un choix "éditorial". Nous proposons aussi un lien politique : Sarkozy aurait-il dû nous attaquer quand il a poursuivi le Nouvel Obs pour l'affaire du SMS , parce que nous avions relayé l'info ?

    En quoi le choix de proposer (automatiquement) des liens de navigation vers telle ou telle page nous rendrait-il "éditeur" du contenu (liens et résumés d'articles) affiché automatiquement sur les pages par l'application de notre algorithme ? (au fait, jetez un oeil en bas de cette page: Google propose aussi des liens de navigation).

    Les éditeurs des résumés affichés sur nos pages sont bien les media et les blogs qui ont écrit les articles (et qui diffusent leurs flux RSS). 

    Vous nagez en pleine contradiction en prétendant que "mettre sur le dos des sites qui (...) créent un contenu original indexé par Wikio, Fuzz et les autres,(...) une responsabilité démesurée par rapport à leur propre audience, donc à leurs revenus potentiels, et le seul choix rationnel qu'il leur reste est de cesser la diffusion par flux RSS. Et si on leur met aussi sur le dos la responsabilité des reprises manuelles à la Fuzz, il ne leur reste plus qu'à fermer leur sites"...quand dans le même temps vous exonèrez Google de toute responsabilité, alors que chacun sait que l'audience de Google est infiniment supérieure à celle de tous les sites Web2. Vous devriez convenir qu'une rumeur qui déplaît à Monsieur Olivier Dahan relayée par Google, ça pèse autrement plus lourd que la même rumeur relayée par Wikio ou Dico du Net.

    Quant à la deuxième question que je vous ai posée, ne devrait-elle pas vous faire réfléchir ?

    A votre connaissance (et à la mienne), aucun pays dans le monde démocratique n'a jamais condamné un moteur de recherche, un aggrégateur ou un digg-like pour avoir relayé une information.

    Pensez-vous réellement que la France doive se distinguer par une répression aveugle de l'Internet ?

    Ne croyez-vous pas que c'est ça la vraie question qui compte, et non vos inquiètudes mal placées sur la "fermeture des sites" medias et blogs si on ne condamne pas les méchants sites web2 ?

    Au fait, avez-vous remarqué que dans tous les pays du monde où on ne pratique pas cette chasse aux sorcières contre les équivalents de Wikio ou de Fuzz , les medias et les blogs ne s'en portent pas moins bien, et en plus, je vais vous faire une confidence : ils n'ont pas arrêté de diffuser leurs flux RSS !

    L'honneur du Web

    Les affaires Wikio/Dahan et Fuzz/Martinez amènent une vaste discussion sur la liberté d'information dans le Web français. On pourrait presque remercier Emmanuel Asmar, l'avocat à l'origine de ces procèdures, pour avoir ouvert le débat (cela dit, on attend toujours qu'il attaque Google pour être cohérent avec sa propre pensée).

    Dans ce débat, on trouve de nombreux bloggeurs, des journaux en ligne, des défenseurs de la liberté et d'autres, adeptes du tout répressif.

    Vous pouvez suivre tout ce qui se dit sur Internet sur une page Wikio que j'ai créée pour l'occasion. Cliquez sur le bouton (vous pourrez ensuite reprendre le flux rss pour le lire dans le lecteur de votre choix si vous voulez).

    add page

    Mais si vous ne lisez qu'un article, si vous vous interessez vraiment au fond du débat, lisez celui de Jean-Marie Le Ray sur Adscriptor. Cet article fait honneur au Web.

    something , somewhere , went terribly wrong

    Img_3318_2 Ce week-end je suis de près les réactions au procès que Dahan/Asmar intentent à Wikio : PCInpact ... Outre-atlantique ... Technique (plus d'articles ici). Eric (Fuzz) a fait appel. Je le soutiens totalement. Les deux affaires, Fuzz et Wikio, mettent en cause des principes de base de la liberté du Net.

    Au fait, l'avocat de Dahan et Martinez contre Wikio et Fuzz, Emmanuel Asmar, réfléchirait à attaquer Google. Allez Emmanuel: chiche?

    Img_3317_3 Mais bon, ne pas se laisser trop polluer la vie par Internet.

    Il faut res-pi-rer !


    Un observateur tabassé pour avoir dénoncé les fraudes électorales en Russie

    Image_38 Grigori Belonuchkin, collaborateur du site "Les Observateurs", avait dénoncé les fraudes électorales lors des récentes élections russes; Il a été méchamment passé à tabac mardi.

    Les moeurs du système Poutinien ne s'améliorent pas. N'oublions pas le lâche assassinat de la journaliste Anna Politkovskaia par les sbires de Poutine. Depuis, un juge russe a établi la participation d'agents des services de sécurité à cet assassinat ... mais pas question de connaître le véritable nom des commanditaires haut placés.

    Russie, Chine: verrons-nous un jour les descendants des systèmes communistes respecter les valeurs de la liberté et de la démocratie?

    URL inaccessible: 2007, l'année de la censure sur le Net

    Un article interessant à lire sur Mashable (en anglais), pour se rappeler qu'outre la Chine, champion toutes catégories de la censure, l'Iran, la Syrie, les Emirats, le Maroc, la Turquie et même semble-t-il le Brésil portent atteinte à la liberté des internautes. Il manque l'Egypte dans cette liste de e-dictatures, avec la complicité active de Google.

    Kareem Le blogueur égyptien Kareem Amer (photo) a reçu il y a quelques jours le prix “Reporters sans frontières “ 2007 dans la catégorie cyberdissident. Abdel Kareem Nabil Suleiman, de son vrai nom, âgé de 23 ans a été condamné en février dernier à 4 ans de prison pour avoir critiqué le régime d’Hosni Moubarak et la mainmise des islamistes sur les Universités  (via Lewebameilleurgout)

    Après la Chine, Google censure-t-il en Egypte?

    Waelabbas_2 Selon Le Monde, Google aurait fermé le compte Youtube d'un journaliste égyptien , devenu la bête noire de la dictature locale.

    L'information est tellement énorme qu'elle est difficile à croire.

    On attend le démenti ou les explications de Google.