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Web 3.0 selon Eric Schmidt

Le boss de Google Eric Schmidt répond à la question d'un journaliste: qu'est-ce que le Web 3.0?

Après avoir qualifié le Web 2.0 d' expression marketing, il le définit à partir d'Ajax... un peu court...

Le Web3 serait si j'ai bien compris l'avènement des micro-applications virales...


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Voici les sites qui parlent de Web 3.0 selon Eric Schmidt :

Commentaires

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Mickael

Bonjour Pierre,

J'ai essayé de faire une petite analyse de cette déclaration en fonction des récentes news concernant Google:
http://www.isuitup.net/wp/google/le-web-30-en-developpement-chez-google

Dis-moi ce que tu en penses si tu as le temps :)

gabyu

zzz ... encore un journaliste qui aura voulu se faire reperer ...

p

t

Alain Piot

Il y à une conversation intéressante sur techcrunch france sur le même sujet

pierre chappaz

interessant ton post Mickael en effet une éventuelle norme qui garantirait un certain niveau d'interopérabilité des réseaux sociaux serait une révolution...mais comment y croire? chaque réseau a davantage intérêt à garder ses utilisateurs captifs...

Bastien

J'avais posté cette vidéo aussi y'a une dizaine de jour :)
Si quelqu'un veut bien m'expliquer le concept des applis virales (j'ai encore du mal à voir de quoi il s'agit)

Mickael

@Pierre : ça fait effectivement partie des problèmes que devra surmonter Google pour imposer sa plateforme car ils ont l'air de vraiment pousser dans ce sens. Wait & see comme on dit !

chmike

Les applis virales sont des applications qui ont une double propriété. La première est d'avoir une fonction ayant un bénéfice direct pour l'utilisateur. La deuxième est qu'il contient un cycle vertueux (rétroaction positive) qui en augmente l'intérêt en même temps que le nombre d'utilisateurs augmente (voir aussi "effet réseau"). On obtient alors une réaction en chaine à croissance exponentielle.

La projection présentée par Eric Schmidt est parfaitement logique et il n'est pas le premier à l'avoir identifiée. Avant, on choisissait un fabriquant comme IBM puis on se débrouillait avec ce qu'il fournissait. Plus récemment, on choisi encore toujours un OS, mais on dispose de tout une liste de logiciels de divers fournisseurs que l'on peut utiliser avec l'OS. Eric Schmidt ne fait qu'une extrapolation du principe avec un grain plus fin: on peut choisir et combiner les composants de programmes. L'OS n'est plus qu'un vecteur d'application comme le sont de plus en plus les navigateurs web.

Le gain pour l'utilisateur final resultera de l'effet crowd sourcing : des millions de développeurs et créateurs contribueront au développment du machin. Plus besoin de gorsse équipes et gros projets. On renforce et accélère l'effet d'évolution incrémental (ex: mashup).

La plateforme permettant de réaliser cela est donc stratégique et attire de plus en plus l'attention. L'enjeu est énorme car la convergence des médias d'informations (PC, TV, mobile) est annoncée. Ajoutez à cela internet dans les transports (voitures, métros, trains, avions) avec de nombreuses applications nouvelles possible, on est pas près d'avoir fait le tour du sujet ;-)

pierre chappaz

un peu comme...les modules Netvibes?

chmike

Après réflexion je dois réviser ma définition. Celle-ci me semble plus correct:

Une application virale est une application qui bénéficie d'un effet d'adoption contaminant et amplifiant. Les mécanismes et les causes peuvent être diverses.

Le plus simple étant de vouloir simplement partager avec d'autres une info amusante, intéressante ou étonnante. C'est le principe sous-jacent de digg, reddit ou encore wikio. Dans ce cas, l'utilisateur est la moteur principal de la contamination.

Des mécanismes artificiels peuvent renforcer ce pouvoir de contamination. C'est le cas des applis qu'on trouve sur Facebook. Lorsqu'un utilisateur intègre un de ces modules, celui propose d'envoyer automatiquement une annonce à tous les amis pour qu'ils viennent voir. Ces widgets sont effectivement semblables à ceux qu'on trouve sur Netvibes. L'utilisateur n'a pas seulement le bénéfice de la fonction de l'appli, il a aussi le bénéfice de la visibilité, d'une reconnaissance sociale liée à celle d'être à la pointe de la techno, etc. Le réseau d'amis est aussi un réseau de confiance qui distingue l'annonce de pure spam.

L'effet réseau, et sa rétroaction positive, peut également intervenir dans le pouvoir contaminant (ex. MSMessenger, skype), mais n'est pas indispensable (ex. pub virale).

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